Le Conte de Noël 2015 :

Marianne Nolard nous partage son conte de Noël 2015.

La Volaille :

Il s’agit d’une animation sortie d’un conte écrit dans les années 1970. Dessiné mis en page début 1980 et filmé dans les années ’90. Une démonstration des possibilités qu’offrait le début de l’informatique.

Les producteurs:

Il s’agit du parcours du combattant que rencontrent les artistes d’avant garde face aux galeries, lesquelles ont d’autres objectifs.

Cet Irréel:

Ce court métrage tire son origine d’un poème écrit en 1981 avec paroles at musique pour un concours de poésie organisé par la Maison de la Cuture de Tournai. La mise en image a été réalisée en 1991.

Pour de l’Or:

Nous sommes en face d’une travail visuel émanant d’une série de peintures sur radiographies. Cette vidéo a été enregistrée dans les années 1980. A noter que la source audio a subi les affres du temps.

A propos de rien:

Le film date des années 1980. Il contient des DAO (dessin assité par ordinateur) issues d’image d’un décor intitulé « décor sur la société ». Les clichés comportent également des jeux de miroirs. Le récit quant à lui est celui d’un des livrets de l’artiste « Amour qui es-tu?« .

Présentation:

Il s’agit de la répétition du Projet de Spectacle « Ballet Muse » 2011 coordonné par Muse ASBL.

Pays d’Afrique – Exposition 2015 – 2016 Marianne Nolard expose au Musée d’Archéologie de Tournai

Marianne Nolard nous confie:

En tant qu’artiste toute mon œuvre qu’elle soit, la peinture, l’écrit, les films ont été faits pour comprendre le monde dans lequel nous vivons depuis toujours, en essayant de proposer sans imposer ma vision.

Ce film a été créé entre-autre pour parler de ma vision d’un pays et aussi d’amener la joie dans un musée par la couleur et la réflexion, qui vont de paires.

 

J’ai créé des films d’animation en vidéo et en DAO.  Comme les ordinateurs à l’époque étaient limités, j’ai créé des images virtuelles avec des miroirs.

Le premier film d’animation a été fait, chez Les Ateliers Graphoui à Bruxelles, sur pellicule en 16m et transmis sur cassette vidéo. Les autres films d’animation ont été réalisés en DAO avec Photoshop.

Je mets ci-joint, quelques images des films.

L’homme qui dévorait le monde : un homme dévorait le monde et finit par être dévoré.

La boule de métal : une boule, figée en décoration entre deux rideaux, se sauve par la fenêtre et se pose dans un arbre dans le verger.

La rivière : des fourmis sur une île surpeuplée décident de la quitter et de rechercher un lieu plus adéquat en partant par la rivière en bateau.

L’Artiste : l’artiste va de producteurs en producteurs afin de montrer son travail, qui toujours est refusé

La volaille : la vie des poules en société.

Le fermier et les virus : le fermier s’occupe de sa ferme avec amour, lorsque apparaissent les virus.

Le pâtissier et la patinoire : un pâtissier rencontre des oiseaux qui lui parlent d’une patinoire où l’on s’amuse.

Le père Noël : il traverse les montagnes avec difficulté. Avalanche et autres. Mais il arrive malgré les déboires à destination où l’attendent des enfants devant un sapin.

Les envahisseurs : les crabes envahissent un petit village de fourmis.

Les Robots : les robots refont le monde.

Les triporteurs : un mitron transporte le pain le matin et une jeune fille vend des glaces l’après midi.

Le Tour du monde : des musiciens se déplacent dans le monde à la recherche de leur création et de connaissances.

Magie : un « petit Rien » joue sur un piano magique.

Une gare en Europe : la vie dans une gare.