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 LIEN PERMANENT

Sud Presse parle de Mariane Nolard.

 LIEN PERMANENT

 

Un week-end qui ravira les épicuriens

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2008

Du côté de l’artistique visuel, une exposition de Marianne Nolard évoquera l’évolution des femmes à travers les siècles. Bruno Lestarquit viendra également exposer ses photos. Cette exposition se fait en association avec l’espace Tu-Mult.

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Valérie Delhaye article complet dans le DH

Icônes contemporaines

Icone

2007 – Exposition Icônes – L’Art est un langage au-delà de l’image, au-delà des croyances. Un nouveau parcours

Icônes contemporaines : Une ouverture vers l’inconnu du futur.

Ma démarche est une analyse de l’évolution des esprits. Notamment, au niveau religieux. Les Icônes qu’elles soient Coptes, Orthodoxes ou Catholique, signifient images Saintes.

Toutefois au 21 ème siècle, les individus se rallient non plus à une religion mais à une curiosité de toutes les religions.

Interview : Faire réfléchir les gens, pas les punir.

2007, Le Courrier de l’Escaut

L’artiste peintre Marianne Nolard à récemment été victime d’un acte de vandalisme, et même si on ne lui a rien volé, elle devra remplacer sa vitrine. Une situation difficile sachant que Mme Nolard vit seule et ne gagne pas des fortunes avec son activité de peintre. Il s’agit du troisième acte de vandalisme auquel dois faire face son Atelier. Sa réaction a été assez surprenante.

A.Vdc. – Vous avez décidé» d’adresser un message aux voleurs ?

M.N. – Oui, j’ai placé une affichette à l’entrée. Elle invite ceux qui ont brisé sa vitrine à entrer et à discuter. C’est une manière de faire réfléchir. Ce sont des adultes, il ne faut pas leur infliger une punition, mais les mener à la réflexion.

A.Vdc. – C’est la troisième fois que vous subissez ce genre d’agression gratuite….

M.N. – J’ai déjà retrouvé mes fleurs mortes, aussi, car on a déversé de la bière ou de l’apéritif dans les pots… Ceci dit, c’est moins grave qu’il y a une quinzaine d’années, où les gens vomissaient à nos portes.

A.Vdc. – Vous n’avez donc pas porté plainte contre ces vandales ?

M.N. – Non, je ne juge pas. Ce n’est pas la première fois que j’affiche des messages, dans un esprit purement citoyen. Si je peux faire réagir les gens, les pousser à réfléchir, tant mieux.

A.Vdc. – Marianne Nolard participera dès le week-end prochain à l’évènement « « Art dans la Ville ». Elle exposera ses Icônes, sur le thème du dialogue entre les religions.

Vitrine brisée

Venez qu’on parle dit-elle aux vandales. Victime pour la troisième fois, Marianne leur adresse un message plutôt que porter plainte. « Vous êtes venus tenter de fracasser la vitre de cette porte d’entrée, dimanche après-midi. Si vous avez besoin de vous exprimer, venez, nous parlerons car à tout problème, il y a solution. » Marianne est d’autant plus désolée que c’est la troisième fois qu’on lui fait le coup, aussi méchant que gratuit…  « Et pour moi qui suis artiste peintre et qui ne gagne pas monts et merveilles » dit-elle « l’installation d’une nouvelle vitre représente à chaque fois un mois de nourriture ». Oui, ajoute-t-elle, « c’est pour faire réfléchir et éviter que ça recommence. Faire comprendre que ce n’est pas en se défoulant sur les autres qu’on règle ses problèmes ».

Luc Parret, Nord Eclair, 2007

Silence de femmes

2006 – Le Vlan et A.Z. Journaux

Silence de femmes : Chaque année Marianne Nolard met dans son atelier un décor, son et lumière de décembre à février. Silence de femmes qui nous dit son peu de place dans la société mondiale.

Autre journal

J’habite un lieu isolé, qui regarde le monde.

Dans cette exposition toute sa féminité «éclate dans « Silence de femmes » ne dit-elle pas : « l’Art nous emmène vers des profondeurs inconnues. Notamment, celle de l’universel que nous transportons, sans le savoir, au plus inexplicable et au plus exact de nous-mêmes. Marianne Nolard a cheminé à la recherche de son identité de femme, d’humain et maintenant celui d’artiste dans une société où l’objet semble plus important que l’Etre.

2005– Exposition dans l’Atelier – Le Vlan

Marianne Nolard sort ses petits personnages créés au début des années 😯 et au fil du temps. Rappelez-vous son premier film lors d’une de ses expositions au Mont-St. Aubert en 1987.

Ou bien en 2000 dans une école et au cours de sa participation à « L’Art dans la ville, qu’un public averti est venu découvrir sur C.D. On a revu les personnages de la créatrice en 2003 à l’occasion d’une rétrospective de ses films, dans le cadre de l’Art dans la ville. Beaucoup de visites, mais peu de propositions pour les faire connaître au grand public. Pourtant déjà en 1994, Marianne Nolard mit une annonce « On m’appel le Petit Rien, sorti du crayon de Marianne Nolard, je tente une nouvelle carrière dans le 7ème Art, avec votre collaboration ? »

A ce jour, vous pouvez découvrir deux petits décors. L’un sorti d’un conte écrit par l’artiste dans les années 70, mais toujours d’actualité. C’est l’histoire d’une ville de fourmis attaquées par des crabes. Cet écrit était déjà pour démonter qu’il n’est pas nécessaire que les possibles passent par la violence. Qu’il suffit d’Hommes de bonne volonté.

Le deuxième relate l’histoire de Petits Riens dans différentes situations vis-à-vis de l’Art de vivre. ET que la vie continue malgré les tempêtes.

Couleurs femmes

2005 – Exposition – Couleurs femmes – Notes retrouvées dans mes papiers

Poésie dans les rues : J’ai pris le temps de rêver dans les rues. De respirer cette vie, chacun  vous voit sans vous regarder. Chacun s’occupant de ses affaires. Les sons dans les rues m’ont interpellées, cette vie de quartier où les gens parlent fort et haut. Est-ce un naturel que nous avons perdu ?

Une variété de couleurs et de langages. Les âges se mélangent portes et fenêtres ouvertes. Les rues grouillent de monde féminin et masculin. La communication est de mise. Des yeux ronds, des yeux bridés, des yeux clairs, des yeux foncés. Des cheveux qui varient du clair au foncé, du lisse, au crépu en passant par le tondu. Des vêtements sobres ou bariolés, longs ou courts. La planète terre dans un quartier bruxellois. Mystères des capitales ! Des gens habillés chic, têtes avec foulard, têtes sans foulard. Talons hauts, talons plats. Des musiciens guitares au dos. Les rires fusent sur les trottoirs bruxellois.

Marianne Nolard

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Saint-Pierre a ouvert sa place

Après plus de 8 mois de travaux, la place Saint Pierre offre son nouveau visage. L’artiste Tournaisienne, Marianne Nolard qui assise sur le pavé noircissait des feuilles de « Graphismes rythmiques ». Une fois rentrée dans son atelier, elle agrémentera ces traits de couleurs et créera ainsi de nouvelles œuvres susceptibles de prendre place dans sa galerie.

Marianne Nolard aime ce quartier et n’hésite d’ailleurs pas à lui rendre hommage sur son site Internet. plus

Vincent Dubois, Courrier de l’escaut, 2003

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Quand le jazz est là, la Nolard y va.

2003 – septembre lien article complet

La musique, communication Universelle : « Cet art est un moyen de communication, une manière d’élevé l’esprit vers la beauté de la rencontre et de l’amitié entre les terriens. (Marianne Nolard)

Quand le Jazz est là, La Nolard y va.

Marianne Nolard l’été dernier à Montreux (Suisse) a assisté au célèbre festival de Jazz. Elle raconte que, depuis toujours, elle est plus attirée par les sons bruts que par les grandes symphonies mais qu’elle a beaucoup aimé « Miles Davis » et la façon fantastique dont il a évolué.

Invitée à Montreux sur place elle se rend compte que son idée de départ n’est pas réalisable. Les musiciens sont trop occupés par le festival. Et puis, aussi, elle est un peu timide. Alors elle s’assied par terre dans le parc Vernex, où se tient une partie du festival off c’est-à-dire entièrement gratuit. Là, elle va se mettre à dessiner, à beaucoup dessiner, cinquante-trois œuvres en tout, en laissant sa main se laisser guider par les rythmes, par les sons. A Roman Susheela Diva, comme à tous les musiciens qui l’ont inspirée, elle a envoyé des e-mails contenant les dessins qu’elle leur a consacrés. « Pour que le festival continue ; dit-elle.

De retour à Tournai, elle a créé un site Internet pour permettre à tout un chacun de partager son expérience montreusinne. Et le Jazz ? Il nous enchante toujours par sa diversité et son évolution, écrit-elle dans son journal de bord : J’y ai également découvert un sens de la communication, sans agression.

François Descy

Le Vlan, relait aussi l’info.

Marianne Expose.

Jusqu’à la fin du mois, Marianne Nolard expose dans son atelier. L’artiste propose un travail sur le Jazz suite à sa visite au festival de Montreux