Marianne Nolard sort ses petits personnages créés au début des années 😯 et au fil du temps. Rappelez-vous son premier film lors d’une de ses expositions au Mont-St. Aubert en 1987.

Ou bien en 2000 dans une école et au cours de sa participation à « L’Art dans la ville, qu’un public averti est venu découvrir sur C.D. On a revu les personnages de la créatrice en 2003 à l’occasion d’une rétrospective de ses films, dans le cadre de l’Art dans la ville. Beaucoup de visites, mais peu de propositions pour les faire connaître au grand public. Pourtant déjà en 1994, Marianne Nolard mit une annonce « On m’appel le Petit Rien, sorti du crayon de Marianne Nolard, je tente une nouvelle carrière dans le 7ème Art, avec votre collaboration ? »

A ce jour, vous pouvez découvrir deux petits décors. L’un sorti d’un conte écrit par l’artiste dans les années 70, mais toujours d’actualité. C’est l’histoire d’une ville de fourmis attaquées par des crabes. Cet écrit était déjà pour démonter qu’il n’est pas nécessaire que les possibles passent par la violence. Qu’il suffit d’Hommes de bonne volonté.

Le deuxième relate l’histoire de Petits Riens dans différentes situations vis-à-vis de l’Art de vivre. ET que la vie continue malgré les tempêtes.