Comme chaque année depuis 1990, une exposition décor se fait pendant l’hiver.

Les thèmes précédents furent : La Crèche Insolite, Kithchen Smalls, L’Arbre à Pain, L’amitié, L’Homme dans l’échiquier, Rayons X et Danse la vie.

Et cette année « Femmes »

Pourquoi « Femmes » ?

Tout simplement parce que je suis une femme.

De tout temps dans tous les pays que ce soit physiquement ou moralement la femme est agressée, dans sa féminité.

Une fois de plus, Marianne Nolard expose. Elle expose dans un petit village de notre Condroz.

source: journal La Meuse, 2000.a

La démarche artistique de l’artiste créateur repose sur le thème de la lecture et la relecture d’œuvres picturales, ces miroirs de l’existence.

A travers l’observation des couleurs et des formes, nous apercevons trois tableaux centraux, réalisés sur toiles maîtresses nous invitant à une nouvelle approche.

Ces deux expressions s’unissent ainsi dans une véritable trame symbiotique suscitant l’amorce d’une réflexion sous-jacente, chère à l’artiste, celle de l’interprétation que nous avons en tant qu’individu sur ce qui nous entoure sur l’art de vivre, d’aimer et de sourire à la vie qui semble persister malgré les aléas que nous traversons. Une fois encore, l’artiste témoigne sur les relations de l’homme face à son environnement avec une belle note d’espoir.

source: article sur l’Exposition de peintures et d’infographies à Bruxelles, 1997.

Dans ce décor, la mort mène la danse. Celle-ci joue du piano. Sur le piano une partition avec les hauts et les bas de la vie.

Un couple danse la vie, la tristesse marque leurs visages. Tout autour d’eux des masques, le regard des autres.

Note de 1998 retrouvée par l’artiste.

Marianne Nolard sur rendez-vous.

Dernièrement, l’œuvre de Marianne Nolard s’est enrichie d’une nouvelle recherche, usant d’un espace des plus lisses. En effet, le travail a pour support : des radiographies, des scanners et des échographies.

Source:  Le Courrier de l’Escaut, 1995.

A l’aube du 21ème siècle, les troubles qui assaillent notre demeure terrestre.

Aujourd’hui dans un monde où l’on ne jure que par le billet vert, Marianne Nolard nous propose d’égayer d’une touche colorée une série de chèques. Cette touche personnelle de l’artiste nous rappelle, pour ceux qui la connaissent, son esprit vif au regard constamment fixé sur les nouvelles expressions artistiques et dénonciatrices.

Un autre article sur la même exposition:

Si l’invitation au voyage, l’évasion dans l’imaginaire et la perpétuelle recherche du renouveau devaient se trouver un interprète, c’est en l’artiste qu’elles se verraient glorifiées.

Aujourd’hui, Marianne Nolard s’atèle à un nouveau projet, l’illustration d’une série de chèques. Ce nouveau support n’est bien entendu pas innocent. Elle tente de nous rappeler que la valeur de l’argent avait pour essence l’échange virtuel de biens. Ainsi tente-t-elle de rappeler à l’homme sa véritable richesse, celle de la création et de l’échange et non celle de la possession.

Marianne Nolard se fascine pour les rayons X : Des radiographies, Des scanners, et des 2 échographies.

Un cri pour la vie si fragile. Des Hommes préservent la vie d’autres l’enlèvent !

Dans une époque où, plus que jamais, les agressions physiques et morales sont entrées dans notre quotidien, Marianne Nolard s’interroge : L’Humanité ne prône-t-il pas le calme et la non violence ? Ces préoccupations visent l’urgence d’un constat de dérapage et d’un besoin qu’à l’homme de se rebâtir.

Marianne Nolard, artiste peintre hors du commun, exprime ses sentiments par l’intermédiaire du papier et parfois choque le public par son mode de pensé.

Marianne Nolard nous ouvre des portes sur un univers où la découverte surprend à savoir des discours philosophiques.

Ainsi, sans cesse elle scrute l’horizon, l’analyse et inévitablement, comme poussée par une force, réactualise des émotions sur papier quand elle écrit, sur toile lorsqu’elle peint.

L’Hibernation peut parfois nous réserver d’alléchantes surprises.

Marianne Nolard est loin d’être inactive. Nous l’avons déjà rencontrée grâce à sa crèche de Noël avec l’accompagnement de la voix d’Isabelle, sa vue troublante sur le monde actuel où circulent des moments de paix, des élans de turbulences reflétant notre existence.

Et dernièrement, notons sa contribution personnelle au carnaval de Tournai comme chaque année.

Paru dans le Journal « Ouf »

Les Amis de la nature, ont organisé leur sixième festival. « En vert et en vidéo »

La projection des films a eu lieu samedi à Ath.  Un vidéogramme « Vie dé eau » a été retenu pour la finale du 20 novembre 1993.

Paru dans le Courier de l’Escaut, 1993