Exposition dans l’Atelier – Octobre 2002

Pourquoi la féminité ? Parce que je suis femme !  A l’heure où les corps deviennent marchandises, je ne puis m’empêcher de rechercher cette féminité, d’essayer de lui faire dire sa force, sa douceur, son sacré dans la vie. Sa sensibilité, sa vulnérabilité qui l’amène plus près des souffrances du monde

Exposition dans l’Atelier – Août 2002

Le visage est le reflet d’une émotion, d’un moment, c’est le miroir révélateur, une lecture. Il émane d’un visage un essentiel que j’essaye de canaliser. C’est cette partie de l’individu qui lui donne sens dans sa différence.

Marianne Nolard offre un univers féérique en son atelier. Jusqu’au 31 janvier prochain, dans un décor de mots, d’images et de sons, elle propose une animation destinée aux passants.

Marianne Nolard est également poète et crée des images animées dont chacun peut avoir un aperçu sur le site Internet. On y retrouve avec plaisir son étonnant personnage «le « Petit Rien ».

source: Courrier de l’Escaut, 2002.

L’atelier de Marianne Nolard est petit, modeste, mais que de choses s’y trouvent ! En cette période de fêtes, l’artiste l’a décoré comme elle le fait chaque année, de lumières projetées, de petits papiers, de sons, de mots récités.

Pour y entrer il suffit de se laisser aller. Pénétrer dans cette toute petite galerie, c’est s’intégrer à un univers où les sens sont sollicités de part et d’autre. Des petits papillons de papier voltigent dans la lumière des bougies. Ces petits papiers livrent un secret à qui sait les attraper. On saisit une petite pensée « Mes bras t’attendent pour te faire connaître le monde. La bande sonore est la touche finale d’une atmosphère féérique. Des textes de Marianne Nolard, récités et mis en musique, défilent.

La petite maison de coin est un musée en soi. C’est une rétrospective des œuvres d’une artiste qui n’a vécu jusqu’à présent que pour créer. Au cours de la visite, l’artiste montre ses petits dessins animés créés par ordinateur. Partez à la découverte d’un petit univers étonnant.

Sarah Studer, Nord Eclair, 2001

Certains se souviendront peut-être qu’au début des années 90, déjà je m’intéressais aux rayons X. Je reprends ci-après un des articles à ce sujet.

Marianne Nolard se fascine pour les R.X. : Dernièrement son œuvre s’est enrichie d’une nouvelle recherche, usant d’un espace des plus lisses. En effet, le travail a pour support : des radiographies, des scanners, et des échographies. « Un cri pour la vie si fragile, de tout temps si peu respectée »

Notre exploratrice de l’expression plastique n’hésite pas à ranimer des blessures en se servant de sa palette complice apposant des touches de couleurs des plus vives, nous indiquant : Au cours de l’existence, comme au fil de l’eau, il y a des embuches capables d’obstruer les ruisseaux. Mais une fois contrôlées, ces embuches se transforment en barrages et en filtres, formant les résistances primordiales de notre vie. « Des hommes préservent la vie, d’autres l’enlèvent ».

Dans une époque où, plus que jamais, les agressions physiques et morales sont entrées dans notre quotidien, Marianne Nolard s’interroge : « L’Humanité ne prône-telle pas le calme et la non violence ? Pourquoi doit-on anéantir la différence ? » Ces préoccupations visent l’urgence d’un constat de dérapage et d’un besoin qu’à l’homme de se rebâtir. « Est-on si faible qu’on ne sache pas l’échanger ?

Nous voici en 2001 et de nouveau me revoici avec les R.X.

Entretemps que s’est-il passé ? Les premiers R.X. furent d’abord exposés, ensuite ils furent l’objet d’un film vidéo exprimant la souffrance des hommes. » Le Labyrinthe » fut le nom donné à l’exposition été au film.

Et maintenant ? Je me trouve à nouveau devant les négatifs de corps humain. Ma réaction est toujours d’y ajouter de la couleur pour leur rendre vie afin que les hommes puissent s’aimer de l’intérieur.

Communiqué de presse :

L’idée est née lors d’un cours d’Animation Socioculturelle donné aux étudiants de HELHO. La mission de ces derniers était de mettre sur pied un évènement culturel par petits groupes.

Nous avons donc pris contact avec l’artiste Marianne Nolard qui semblait enthousiaste à l’idée de collaborer avec nous. Dans l’univers de ses nombreuses œuvres, malgré le fait qu’elles soient toutes différentes par leur aspect, par leur présentation, une certaine continuité qui fait de l’ensemble des créations de Marianne Nolard, un « cratère-vie », un monde où tout peut être rêvé, où tout peut se réaliser et surtout, où tout se vit. Car l’œuvre de Marianne Nolard n’est pas seulement illusion. Elle est également sensation, tristesse, joie, violence, douceur et surtout, elle est vie. Tout simplement parce que « La vie est la seule aventure acceptable ».

Peinture sur toile, dessin animé, infographie, vidéo, poésie, photos, pièces de théâtre, etc. Notre désir le plus profond était et reste de pouvoir faire part de cette mine de découverte et d’étonnement au travers d’une exposition « Mariannesque » qui présenterait l’essentiel de l’œuvre de l’artiste dans une ambiance agréable, où musique, textes, objets, senteurs et sensations seraient en harmonie.

Dans La Dernière Heure (lien vers l’article)

Découverte et étonnement.

Marianne Nolard est réellement ancrée dans les nouvelles techniques graphiques virtuelles les plus pointues.

Elle est constamment à la recherche de nouvelles technologies lui permettant d’assouvir son appétit créatif.

G.Dv.

2001 Le Courrier de l’Escaut – Exposition école du Château Tournai.

Du Petit Rien au tout grand.

Marianne Nolard est une femme discrète, qui vit en marge des autres artistes. Marginale cette jeune grand-mère !  Comme « le Petit Rien » Marianne Nolard va son chemin solitaire.

Françoise Lison

2001 Le Nord Eclair – Exposition école du Château.

Une initiative intéressante d’étudiants en communication.

Des jeunes gens de la Haute Ecole Libre du Hainaut Occidental découvrent le monde de la création artistique. Quant à l’artiste invitée, il s’agit de Marianne Nolard, bien connue par les habitants du vieux quartier de la place St. Pierre. C’est donc l’occasion de découvrir un personnage attachant, qui fait de son art l’expression d’une rêverie sans fin. A présent, elle s’intéresse également à l’infographie, créant de curieux personnage.

B. Lestarquit

2001 Le journal « A.Z. »

Marianne Nolard, l’éclectisme fait femme.

Mais Marianne Nolard ne s’est pas contentée d’exposer ses œuvres, elle a voulu créer des animations au sein de l’établissement et faire partager aux petits comme aux grands, sa technique et toute sa créativité.

Dans l’espace qui a été réservé à l’exposition, les divers supports se bousculent ; toile, photos numérique, informatiques, infographie, petits films d’animation, plaque d’offset…

Un petit extrait d’une de ses poésies en guise de conclusion : « Je voudrais faire découvrir aux enfants un monde ou la force et le merveilleux se côtoieraient avec des jeux « plus » et des jeux « non » et des batailles « moins ».

Edgard Déplechin

 

 

Namur 2000 – Journal La Meuse

Cette journée porte ouverte a été l’occasion d’associer les cultures grâce à la complicité de Marianne Nolard. De l’étude graphique au féminin couchée sur polyester, en passant par le travail de photos ou l’animation numérique, cette créatrice offre un éventail superbe de l’humain.

Plus intuitive qu’Olivier de Serres, elle n’en cultive pas moins avec bonheur une sensibilité peu ordinaire. Mieux qu’un « Théâtre », une histoire, celle de la vie.

C.D.

Plus que jamais, aujourd’hui, elle persiste dans sa rechercher humaine et artistique. Elle nous dévoile sans l’imposer la force de l’imaginaire.

Pour l’artiste, la technique n’st qu’une fin, car c’est le sens de la réflexion et de l’émotion qui prime et interpelle. On y retrouve toute la complexité et la dualité de l’humain, ses désirs, ses peurs, ses rêves et ses angoisses.

Grâce à la globalisation de l’information, la médiatrice métaphysique, pointe avec justesse les mouvances de notre temps, sans que l’influence du goût du jour, n’ait d’emprise sur ses actes.

source: journal La Meuse, 2001.

1999 – Expositions sur offset.

Lorsque je me promène dans mon jardin intérieur, des images apparaissent.  Ce qui guide notre trajectoire terre. C’est l’Art qui m’entraine vers des découvertes, indépendamment de la volonté de mes mains.

 

Les nombreux visiteurs ont été accueillis par Marianne Nolard, artiste-créatrice, animatrice de la culture. Actuellement dans son atelier, est en préparation un film dont la sortie est prévue en octobre.  

Marianne Nolard de Tournai peint et dessine depuis une trentaine d’années. Elle écrit également des nouvelles, des contes et des poèmes qu’elle illustre elle-même. Si au cours de sa carrière elle a touché à toutes les techniques de la peinture, elle travaille désormais l’infographie. Actuellement elle réalise un film où les décors ont été filmés en vidéo et ou elle ajoute ses dessins infographiques. Intitulé ‘Le jardinier, sa compagne et le virus. Le film montre comment traiter les virus de manière non agressive dans son potager.